La mobilité internationale |
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Panorama de la mobilité internationale. Selon l’enquête "Managing Mobility" menée fin 2006 par ECA International auprès des responsables RH de plus de 270 sociétés, le nombre de missions internationales a augmenté pour 72 % des entreprises.
L’enquête met particulièrement en lumière :
L’augmentation du nombre des expatriations
72 % des sociétés interrogées ont ainsi proposé un nombre supérieur de missions à l’international, longue durée sur ces deux dernières années et plus des deux tiers prévoient des augmentations dans les années à venir. L’essor des expatriations est principalement attendu en Asie, qui rivalise avec l’Europe et les Etats-Unis comme principales régions d’origine et d’accueil des expatriés. Principale motivation des affectations en 2006 [82 % des réponses], reflet de l’ouverture de nouveaux marchés : la gestion d’une opération locale [en 1996, la première raison invoquée était le transfert de connaissances]. L’augmentation du nombre de femmes expatriées Représentant 6 % des expatriés en 1996, elles sont désormais 20 % en 2006 à entreprendre une mission à l’étranger. La nature des secteurs historiquement concernés par l’expatriation [chimie, industrie] mais également le facteur culturel, et la place de la femme dans la société de certains pays d’accueil, expliquent en partie cet écart entre expatriés hommes/femmes. À ce titre, 22 % des sociétés présentes à l’international déclarent adopter une politique encourageant la mobilité féminine. Le “cycle de vie” d’une mission à l’international La sélection de candidats potentiels est réalisée en interne, auprès de collaborateurs identifiés, pour 84 % des sociétés ; au travers d’une annonce officielle auprès de l’ensemble des équipes dans 45 % des cas ; et dans 75 % des cas un entretien avec le responsable hiérarchique direct valide la démarche. Les problèmes liés à la famille [41 %], notamment la carrière du conjoint, et la faiblesse dans la sélection des candidats [31 %] sont les principaux facteurs évoqués en cas d’échec des expatriations d’après les responsables interrogés. Il apparaît également que près d’un tiers des sondés ignore la performance de leurs expatriés sur place, ce qui souligne le manque d’échanges entre les équipes du pays d’accueil et du pays d’origine. Enfin, le retour des expatriés est rarement envisagé avant le départ [4 %] et se formalise dans la majorité des cas 6 mois avant la ? n de la mission [48 %]. |